Personnages importants

Personnages qui ont fait leur marque dans la société par leur travail et leur dévouement
(Si vous avez des personnes de la famille « de Repentigny » ou « Legardeur » (pour les descendants en Louisiane) à nous suggérer, nous serons heureux de les citer dans cette section. Nous faire parvenir votre texte et photo, s’il y a lieu, au courriel cité au bas de cette page).
 

1. Les mères.

 

2. Rodolphe de Repentigny (1926-1959), critique d’art, peintre
Né le 11 février 1926 à Ville-Saint-Laurent de Montréal, il est le fils de Laurier et de Gabrielle Leprohon. Il épousera Françoise Stébenne, fille de Philippe et d’Hortense Lamontagne, le 6 décembre 1952 à Saint-Athanase d’Iberville. Ils auront deux enfants, Dominique et Pierre.

Rodolphe de Repentigny s'était acquis une réputation internationale comme critique d'art au journal La Presse. En 1990, Marie Carani a publié un ouvrage intitulé « L’Oeil de la critique, Rodolphe de Repentigny », Écrits sur l'art et théorie esthétique 1952-1959. On sait peu de choses sur la critique d’art des années 1950 au Québec, et encore moins sur le rôle joué par Rodolphe de Repentigny. Au fil de ce document, on découvre le caractère original et polémiste de la démarche de Rodolphe de Repentigny, la transformation esthétique décisive qu'elle engendre dans le milieu artistique de Montréal, la signification et la portée de son action qui concerne, en priorité, la peinture pratiquée et l'émergence de la non-figuration. (Référence : Genre : Archives / Beaux-Livres / Histoire de l'art. 294 pages, Illustré, CÉLAT 1, ISBN 2-92111445-3, 1990. Éditeur : Septentrion  (http://www.septentrion.qc.ca/Livres/163.html).

En février 1955, Louis Belzile, Jean-Paul Jérôme, Fernand Toupin, peintres, ainsi que le critique Rodolphe de Repentigny (lui-même également peintre, sous le pseudonyme de Jauran), lancent le premier manifeste des Plasticiens, où il est écrit que les faits plastiques doivent être considérés comme des « fins en soi » (Stéphane Aquin, La filière plasticienne. Site Internet), et exposent à l’Échouerie à Montréal. Sous le pseudonyme de François Bourgogne, il écrit aussi plusieurs articles dans L’Autorité.

Membre du Club de montagne canadien, le journaliste et critique d'art Rodolphe de Repentigny, perd la vie dans un accident d’alpinisme à Banff, en tombant dans une profonde crevasse des Rocheuses.. En son honneur, un prix de la Jeune peinture a été institué au Québec par le Secrétariat de l'Ordre national du Québec le « Prix-Rodolphe-de-Repentigny ».


 

3. Vincent-Ferrier de Repentigny (1858-1932), chansonnier
Vincent-Ferrier de Repentigny
Né le 21 septembre 1858 à Saint-Timothée,  Beauharnois, il était le fils de Joachim dit Maurice et de Catherine Tellier. Il a épousé Alexandrine Vaudrin, fille de Didace et de Rosalie Lalonde, le 15 août 1881, à Saint-Stanislas-de-Kostka, Beauharnois. Ils auront quatre enfants dont trois survécurent : Vincent-Ferrier (décédé en bas âge), William-Louis dit Wllie, Pierre-Aimé, Didier.

Il a été journalier, navigateur, tailleur d’habits et marchand. Vers 1886-1887, il quittera la région de Salaberry-de-Valleyfield/Saint-Stanislas-de-Kostka pour s’établir dans le région de Trois-Rivières.

Considéré comme le doyen de la chanson à répondre. « ... un homme gai, très bon chanteur et raconteur d'histoires. Ovila Légaré, qui a déjà résidé à Saint-Louis-de-Gonzague, et Raoul Roy, auraient fréquenté Vincent-Ferrier. Il appert qu'à l'époque, les chansons avaient du sens et que le chanteur faisait partie de la vie » (Hommage à Vincent-Ferrier de Repentigny. 1995. La Société d'histoire de Saint-Timothée, Beauharnois, Québec, p. 4).

Il figure parmi les plus illustres chanteurs de la Montérégie et du Québec. D'ailleurs, une bonne partie de son répertoire se retrouve encore de nos jours grâce aux publications de Marius Barbeau qui, au début du siècle, recueillit des chansons traditionnelles partout au Canada.

Ses chansons étaient pour la plupart de vieilles chansons françaises qui sont arrivées au Québec avec les premiers défricheurs de la nouvelle colonie. Certaines remontent aussi loin qu'au Moyen Âge, soit avant le XVe siècle. D'autres sont plus récentes, ne datant que de quelques centaines d'années (Réf. : http://www.piedslegers.qc.ca/jeunesse/entree/Monteregie/mont-chanson/mont-chanson.html).

Décédé le 10 novembre 1932 à Sainte-Philomène-de-Rosemont, Montréal, il sera inhumé le 12 novembre suivant à Sainte-Cécile de Salaberry-de-Valleyfield, âgé de 74 ans. Son épouse l’avait précédé le 12 janvier 1931. (Photographie tirée de « Le Rossignol y chante » de Marius Barbeau, Ottawa, 1962.)

 

4.

 

Note :
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Léo-Guy de Repentigny, généalogiste et archiviste de l’Association. 
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Information mise à jour le : 2015-09-18